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  • : Le blog de Pradoline
  • : Des mots distillés pour dire, rire, sourire, jouer, enjouer ... et surtout donner un sens à la vie. Des mots déclinés en nouvelles, textes courts, fulgures.
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Pradoline ?

Oui, Pradoline ! Le surnom sucré de l'enfant qui sommeille toujours en moi. En réalité, « je m’appelle Michèle… », le plus souvent tronqué en Mimi. Comme dans la chanson, je vis dans le Sud de la France où le soleil flirte avec les anges.

J'ai passé une grande partie de mon existence à plancher sur des problèmes en « -ique » (physique, électronique, informatique...). Je vous fais grâce des cantiques et de leur délicate mécanique. Puis, à l’heure où blanchissent les cheveux … non, je plaisante ! J’avais quarante et quelques poussières d’années quand j’ai rencontré le monde des « -ure ». Passionnée de lecture et surtout d'écriture (diariste de longue date), miniatures (http://perso.orange.fr/mimi.miniatures), couture, peinture et tutti quanture … j'ai enfin osé révéler mes écrits aux autres en juillet 2005.

Depuis, l'écriture est ma fidèle compagne, à la fois capricieuse, tyrannique mais tellement génératrice de plaisir(s) !... N'hésitez pas à découvrir et peut-être vous perdre dans l'univers à la fois sage et farfelu d'une « Pradoline-Mimi-Brin de Mot » aux multiples facettes....
Samedi 12 janvier 2008

 

Pourquoi les résolutions devraient-elles être prises en janvier plutôt qu’en août ou en avril ? Une coutume, dites vous ? Hum… Oui… Peut-être. Dès lors, cela sonne comme révolution, celle de la Terre bien sûr, pas nous… qui tenons trop à nos petites têtes pour risquer le couperet de Monsieur Guillotin. Mimi réveille-toi, on est en 2008, pas en 1789 et la Bastille, c’est un Opéra aujourd’hui, plus une geôle…

 

Revenons donc à nos moutons défrisés (comme mes cheveux). À ce propos, ma première résolution sera de soigner ma tête (l’air de rien, y’a une certaine cohérence dans mes idées…). La bichonner aussi bien extérieurement qu’intérieurement. D’ailleurs, j’ai rendez-vous chez mon coiffeur-psy vendredi prochain. Quelques gouttes de lumière sur les mèches et hop, 10 ans de moins !!!

 

Il en reste six à trouver…

 

Deuxième résolution : manger sainement. Légumes, fruits, poisson, pain complet… Bon, un peu de chocolat de temps quand même. On n’a qu’une vie dont on se souvienne, il faut bien en profiter. De toute façon, je suis gourmande (je vous invite à ce propos à lire mon cream passionnelle : http://couleur-pradoline.over-blog.com/article-11883165.html), autant dire que cette résolution se verra régulièrement dotée de quelques entorses. 

 

Troisième résolution : écrire… écrire… écrire. Et encore écrire… De toute manière, ça ne rime peut-être pas avec respirer mais les mots sont les bulles d’oxygène de ma vie. Donc, je ne sais pas faire autrement. Je martèle une fois encore : écrire… Dès lors, pourquoi ne pas rêver et obtenir de bonnes places aux concours ainsi que réussir à publier le recueil de fulgures écrit en collaboration avec Cathounille (l’acteplumeuse de la gazette).

 

Quatrième résolution : ? On a le droit de sauter à la septième directement sans passer par les cases 4, 5 et 6 ? Non ? Je risque d’aller en prison comme au Monopoly… OK, OK, je réintègre le moule des résolutions… Donc, donner du temps à ma famille et mes amis. Les écouter et leur apporter toute l’empathie possible. Au diable l’indifférence et l’égoïsme… Celle-ci est courte mais ambitieuse.

 

Cinquième résolution : ? Bouh, c’est dur d’être gazetteuse ! Peut-être arrêter de me faire du souci pour tout et surtout rien. Je me tue à répéter la phrase de Mark Twain : « Dans ma vie, j’ai eu beaucoup de problèmes mais la plupart ne sont jamais arrivés », il serait temps de l’appliquer plus souvent…

 

Sixième résolution : on approche de la fin… et je me sens autant fatiguée qu’Hercule au seuil de son septième travail. Donc, en avant-dernière position, la résolutionnaire irrésolue que je suis va tout simplement zapper cette étape. Tant pis si je suis sanctionnée. C’est la résolution frondeuse…   

 

Septième résolution : the last but not the least. Trouver ma voie afin de savoir enfin qui je suis vraiment…     tagada.jpg

 

Si vous m’avez lue jusqu’au bout, grand-merci. Pour la peine, je vous offre un esquimau à la fraise tagada. Vous le trouverez caché sous les mots de la deuxième résolution…

 

À très bientôt…

 

 

 

 

par Mimi publié dans : Textes courts communauté : La gazette des blogs
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Vendredi 11 janvier 2008

Vendredi 11/01/2008. Si l’on additionne les éléments composant cette date, nous avons (attention les neurones commencent à clignoter !) : 11 + 1 + 2 + 8. Cela nous donne donc 22. Ce qui se réduit à 2+2 qui font 4…

Selon une logique aux connexions assez floues, mon article du jour devrait être aussi simple que la formule précédente. Pour une première dans la gazette, je sens que je ne vais pas me faire que des copain(ine)s…

Trop compliquée cette… comment déjà ? Praline ? Non Pradoline !…

 

Oui, Prado c’est moa !!!! En fait, vous l’aurez évidemment compris, ce n’est qu’un pseudo (emprunté à mon enfance). J’en ai d’autres, je me suis appelée Brin de Mot sur un site bleu (aujourd’hui disparu… Paix à son âme virtuelle) qui a affûté mes textes en maximum 1500 caractères (http://www.fulgures.com, cliquez de temps en temps, le rideau finira peut-être un jour par se relever…), je suis aussi Mimimouche sur le forum « Cercle de Maux d’Auteurs » (http://forum.aceboard.net/index.php?login=7663), Mimi sur d’autres ateliers tel celui des poudreurs (http://fr.groups.yahoo.com:80/group/poudreursdescampette) etc… Mais je vous ai sans doute déjà perdu(e)s… 

sctromphfette.jpgDonc pour revenir à l’écrivette (juste pour rimer avec quoi d’ailleurs ? Crevette, maquette, pâquerette, andouillette, schtromphette ?) que je suis, « pour de vrai », je m’appelle Michèle. Et comme le clavier adore glisser des coquilles sous la pulpe généreuse de mes doigts, je l’ai grugé en réduisant mon prénom. Je vais donc vous présenter Mimi…  


 

Ouf ! Elle en a mis du temps juste pour nous donner son nom, celle-ci… On n’est pas rendus si elle nous raconte sa vie. Surtout qu’elle a plus d’un demi-siècle, cette Mimi là. Z’avez remarqué ? Je pense pour vous… Ne m’en veuillez pas, j’adore l’écriture (donc la lecture) interactive. Au passage rassurez-vous, je ne vous dirai rien de plus sur moi. Les textes de mon blog le feront à ma place (surtout la rubrique « Portrait par petites touches »). Cependant, je ne résiste pas à vous livrer quelques unes de mes marottes :

1.     J’use et j’abuse des parenthèses (ça permet de dériver, déjanter… et ça j’adôôôôre !)

2.     Je suis aussi un peu elliptomaniaque. « Arrête avec tes points de suspension, Mimi ! » Me répétait une de mes amies, relectrice de mes premiers écrits. Depuis, je me suis soignée mais chassez le naturel, il revient par le hublot…

3.     Fan de guillemets, j’ai fait des cures d’amaigrissement, mais la gourmandise est un vilain défaut qui ne s’assèche pas aussi vite que les pruneaux.

4.     Avide de néologismes et de jeux de mots ? Disons des « pradolineries » un peu, beaucoup, passionnément, à la folie !

5.     À vous de découvrir le reste…

 

Je vous quitte car j’ai des résolutions sur le gaz…

 

Mimi

 

PS : Un dernier mot (je suis aussi très consommatrice de « PS »…, là je vous ai fait un lot de mes petites manies lol !), c’est Cathounille (http://textescourts.over-blog.com où vous trouverez une excellente « gazette des rois » truffée de fèves-résolutionnaires), mon amie de plume depuis plusieurs années qui m’a conduite à vous…

par Mimi publié dans : Textes courts communauté : La gazette des blogs
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Lundi 7 janvier 2008

Coucou ! Me revoilà ! Après une virée de plus de quinze jours au pays des cow-boys et des indiens.

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Retour en douce France et l’impression de ne plus savoir écrire ni parler. Même pas de valises à ranger pour occuper un esprit encore embrumé. « Luggage delayed » ! Tu parles. Perdus entre Miami, New York, Paris et Nice, mes bagages ont continué le périple, bien décidés à rentrer au bercail le plus tard possible. Bouh ! Bon, il faut se faire une raison et s’armer de patience.

 

Ah ! J’allais oublier l’essentiel. Bonne année à toutes et tous. Que 8002 vous soit… Mais qu’est ce que je raconte ? Y’a belle lurette qu’on n’est plus en 8002. Avec le décalage, les synapses se sont inversées. Tout se mélange. Les lettres, les mots, les phrases, le temps, moi…

 

Too bad, comme disent les ricains. Cela dit, quelle que soit le jour ou l’année, que chaque seconde de votre vie vous apporte la sérénité et cela pour des siècles et des siècles…

 

    

imiM…

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par Mimi publié dans : Inc(l)assables communauté : Au fil des mots
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Dimanche 30 décembre 2007


Jeu d’écriture (numéro 20) sur Maux d’auteur (http://forum.aceboard.net/i-7663.htm) :

À l'image de la pensée de Paul Eluard : « Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous », raconter une journée (ou une nuit) particulière. Tous types de registres (amoureux et autres...) sont les bienvenus.

Chaque jour, il prenait un plaisir fou à discuter avec son ami Michel à propos du sujet épineux du moment. Comment sillonner la planète (plus particulièrement l’Europe) en chemin de fer sans jongler en permanence avec les horaires ? Évident, pensez-vous ? Peut-être de nos jours. Mais pas au tournant du vingtième siècle…

 

Tous deux plaisantaient souvent au sujet de l’horloge maîtresse de Berne et des différentes pendules de la ville qui ne concordaient pas entre elles. Dès lors, imaginez les décalages saugrenus entre les multiples localités traversées par les lignes ferroviaires.   

 

Le mardi 16 mai 1905, alors qu’il marchait la tête dans les étoiles, il fit une halte devant le carrousel de la Tour de l’Horloge de Berne (« Zytglogge »). Il était dix-neuf heures. Les figurines colorées commencèrent à s’animer suivant un rituel, vieux de plusieurs siècles. Le coq doré hurla en battant des ailes. C’était le signal. Le cortège d’oursons habillés aux cundefinedouleurs de la ville démarra une ronde au rythme des cloches frappées par un bouffon de rouge vêtu. Quand les ours eurent défilé sept fois, le coq se mit à chanter à nouveau. À cet instant, le dieu Chronos, personnifié sous les traits d’un monarque trônant sur un siège d’or, abaissa son sceptre et retourna son sablier. La grande cloche sonna les heures sous le contrôle du roi comptant attentivement les coups. Le lion à sa gauche approuva en hochant la tête. Enfin le coq chanta une troisième et dernière fois. Le manège était terminé. Encore dans le monde du rêve et de la féerie, il flâna dans le vieux Berne, regardant sans réellement le voir un autre type de ballet. Quelques rares automobiles tournaient autour de l’Horloge. Une bien étrange pensée traversa alors son esprit. Il imagina ce qu’il adviendrait si les voitures se mettaient subitement à circuler à la vitesse de la lumière. En un éclair, il eut LA révélation. L’harmonisation des horloges résidait dans l’analyse du temps lui-même… 

 

À contre-courant des croyances ancrées dans les esprits, il allait démontrer que le temps ne pouvait plus être défini de façon absolue. Le concept de la relativité était né. Ce jeune homme de vingt-six ans avait entrebâillé la porte d’un « nouvel » espace abritant une quatrième dimension, fantôme invisible et intangible : le temps…

 

Et si, ce soir là, il avait plu ? S’il avait pris le bus pour rentrer ? S’il était passé devant le manège avant ou après dix-neuf heures ? Et si ? Et si… ? On peut multiplier à l’infini les possibilités… Gageons que le bus serait sûrement tombé en panne et qu’il aurait poursuivi sa route à pied. De même, il aurait pressé le pas ou une rencontre inopinée l’aurait retardé pour se trouver à la bonne heure devant l’Horloge… Il ne pouvait y échapper.

 

Ce soir là, Albert avait simplement rendez-vous avec son destin…

 

 

 

 

 

par Mimi publié dans : Jeux d'écriture communauté : Au fil des mots
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Jeudi 20 décembre 2007
 
Poème à un objet ? Et en alexandrins !
Gageure que voila, pour Mimi la fourmi.
Jamais elle ne le fit,sauf pour vous aujourd’hui,
Ami(e)s qui saupoudrez le site d’escampette[1],
De vos vers délicieux, même autour d’une fourchette.
 
A compter douze pieds, la fourmi s’est perdue
Au fond d’une consigne vraiment inattendue.
La clé s’est égarée dans un coin de sa tête,
Où enroulé en boule, sommeille l’objet vedette.
 
Parfois il se réveille et emplit toute sa vie.
Il danse en sarabande, joue, enjoue, pleure ou rit,
Entraînant avec lui, le flot des p’tites misères,
D’une Mimi qui déjante hors des zones régulières.
 
La fourmi est prêteuse et même généreuse.
Elle a enrubanné de douze petits nœuds,
Un minuscule présent qui sait ouvrir les âmes,
Juste un petit mot doux… une sorte de Sésame,
Merci… 

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[1] Référence au site de l’atelier : « les poudreurs d’escampette » (http://fr.groups.yahoo.com/group/poudreursdescampette) dont la proposition du mois était d’écrire un poème dédié à un objet, obligatoirement en alexandrins.
par Mimi publié dans : Inc(l)assables communauté : Au fil des mots
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