Vendredi 16 mai 2008

Meuh non ! Ce n’est pas le 1555745588999ème version du syndrome de la page blanche… La preuve, 1366 caractères (espaces compris) se sont alignés…

 

La musique zen égrène ses ondulations sans éveiller l’envie de déposer le moindre mot. Étrange phénomène inspiratoire qui refuse obstinément de s’éveiller. Retranchée dans sa caverne, la muse dort. Hiberne depuis plusieurs jours. Peut-être des semaines. Dehors, la pluie fait des claquettes. À l’intérieur, le désert avance. Curieuse image et drôle de couple ! Claude Nougaro et France Gall, réunis sous ma plume pour le meilleur ou pour le pire ?

 

J’ai beau te titiller en pianotant au gré des notes, tu ne pointes plus ton museau. Tu joues à cache-cache ? Pourquoi ? Que t’ai-je fait ? Ou pas fait ?

 

Comment retrouver l’enthousiasme, le désir ? Reviens, belle musette ! Quitte ton bal masqué. Lâche le bras des amants insipides et décoche une flèche d’anti-rouille à la détestable sensation qui s’est incrustée.

 

Toutefois, de grâce, épargne-moi de plancher sur un nouveau concours de nouvelles. J’en ai ma claque de cette clique de sujets à la noix. Pochette surprise, derrière le rideau, une vague monstrueuse ou bien renaissance ? Pouah ! De toutes façons, les textes sont systématiquement recalés… sans en connaître les raisons.

 

Reviens-moi ! Je t’emmène en balade. Et sans muselière ! Cette fois, c’est promis, on n‘ira pas au bord de l’amer. J’ai pris un billet pour un voyage intérieur dans une autre dimension… Mon pote Albertle nous attend au bas de sa fusée…

par Mimi publié dans : Fulgures communauté : Le Club des cinq à Marignan
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Lundi 21 avril 2008

Encore des mots (et des maux) colorés…

 

 

Boire un peu d’or pour démarrer la journée me permettra sans doute de gommer les déboires de la veille. Saleté de feu ! Tel un diablotin, le pandore a jailli devant moi, affirmant que je l’avais brûlé. Ma protestation s’est soldée par un : « Pas de quartier, Madame ! Votre orange était bien sanguine… ». Sans appel, la sanction est tombée. Il m’a fallu payer. Sinon, c’était le cachot où même avec de nombreux admirateurs faisant la queue pour me porter des oranges, je n’y tenais pas vraiment…

 

N’y pensons plus ! Ce petit déjeuner va me remettre d’aplomb. Soyons raisonnable. Pas trop de pain ni de beurre mais quelques navettes à la fleur d’oranger, qui sont tout simplement irrésistibles. Et tant pis pour cette foutue peau d’orange qui ne manquera pas de s’essaimer en moelleux capitons. Inutile d’être amère, il paraît que les hommes nous aiment pulpeuses. Les hommes, oui… Mais lui ? Je ne sais même pas ce qu’il pense vraiment. Allez, tant qu’il me reste un zeste de pep’s, je vais ranger la maison !… Mais avant, juste un petit détour par les courriels d’Orange. On ne sait jamais, il m’a écrit… peut-être…

par Mimi publié dans : Fulgures communauté : Le Club des cinq à Marignan
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 21 avril 2008

Des couleurs sur des mots ou bien est-ce l’inverse ?

 

Rouge ! Oui, c’est bien cela… L’image n’est pas si galvaudée. Ce matin, j’ai « vu rouge », en découvrant le palmarès du énième concours de nouvelles qui m’avait recalée aux abonnées absentes. Je m’étais pourtant évertuée à traiter le thème délicat : « Tirez pas sur le caviste ! » en évitant d’inonder le texte de sang ou de « gros-rouge-qui-tache ». En vain, sans doute… Sous le coup de la colère, la décision de cesser d’écrire s’imposa immédiatement. Le seuil de saturation était atteint et même largement dépassé. À quoi bon se décarcasser pour de si piètres résultats ? Ma résolution semblait alors irrémédiable. Toutefois, après une demi-heure de rage ronchonneuse, le doute commença à s’infiltrer. Ma cervelle, ratatinée par ce trop-plein d’émotions négatives se mit alors à osciller tel un yoyo. Devais-je rompre définitivement avec l’écriture, cette extraordinaire compagne à la fois exaltante, exultante, exigeante et ingrate en l’occurrence. Ou bien, était-il plus raisonnable de relativiser et laisser la situation décanter (comme le vin de mon caviste enterré) avant d’opter pour une solution, peut-être regrettable ? Sur la rampe de lancement du grand huit de mes pensées, je n’imaginais pas encore les rebondissements de la journée que j’allais vivre…

 

Au feu rouge, j’écoutai une vieille chanson de Diane : « Aujourd’hui j’ai rencontré l’homme de ma vie…  ». Son sourire a croisé mon regard (un peu comme un rayon laser). Ma « rougite » a alors disparu comme par enchantement…

 

 

 

 

 

 

 

par Mimi publié dans : Fulgures communauté : Le Club des cinq à Marignan
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 18 février 2008

Tanquée (comme on dit dans le Sud, surtout au niveau des pieds) sur mon fauteuil, j’ai froid. J’prendrais bien une rasade de mots pour me donner du cœur à l’ouvrage, pas vous ?…

 

En parlant d’ouvrage, le mien est en standby depuis plusieurs semaines. Peu à peu (très très progressivement), les fils se croisent, bâtissent, assemblent au ralenti les pièces d’étoffe. Le puzzle n’en finit pas de ne pas se finir. Le chantier de cette veste en simili laine cuite (c’est plus rigolo que laine bouillie) a démarré… il y a plus d’un mois. À la lisière du cintre, je me suis décidée à y rajouter des épaulettes en raison des miennes justement trop frêles et arrondies. Puis une ceinture et deux ravissants boutons sur le col. Juste pour la déco. C’est comme si je ne voulais pas m’en séparer. Peur ou pas envie de démarrer un nouvel ouvrage.

 

Le même symptôme m’atteint en écriture. Toujours difficile de laisser s’envoler une création. Sous le prétexte que les mots ciselés maintes fois recèlent encore quelques imperfections, je ne les libère pas de mon étreinte. Le héros ou l’héroïne est tellement incrusté(e) dans mes cellules qu’une giclée de Cillit Bang ne suffirait pas à l’en détacher. Et l’amorce d’une nouvelle nouvelle se fait parfois au forceps.

 undefined

Aujourd’hui, je suis précisément face à un embranchement. Que vais-je inventer sur le thème : « Surprise ! » ? Je voudrais bien la réserver au lecteur si mon finaud d’inconscient acceptait de m’offrir une pochette en forme de cône glacé. Sans doute vais-je devoir l’aiguillonner à travers des circonvolutions empéguées avant qu’il ne déverse un godet à coudre susceptible de pousser le fil des mots...

 

par Mimi publié dans : Fulgures communauté : Au fil des mots
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Lundi 11 février 2008

 

Le site fulgures (http://fulgures.com) vient de relever son rideau bleu. Un petit clin d'oeil pour honorer cette réouverture...

Sur l’air de Mathilde d’un certain Jacques (qui a dit)…

 

Mimi, voici le temps venu,

De dérouler tes mots menus,

Fulgure est revenu.

Cathoune, tu peux cliquer le lien,

Ce soir, on revoit les copains,

Sur le Fulgure qui est revenu.

Toi le serveur qui nous lia,

Vaudrait p’être plus partir de là,

Fulgure est revenu.

Quel bonheur de se r’trouver là,

Ce soir, on se régalera,

Super Fulgure puisque te v'là. 

 

Mon cœur, mon cœur, emballe-toi,

Dévoile tes mots délicats,

Sur le Fulgure qui est revenu.

Mes doigts, courez sur le clavier,

Encore plus vite qu’avant l'été,

Pour le Fulgure qui est revenu.

Mon cœur, cesse de te questionner,

Souviens-toi ce qu’il a donné,

Le Fulgure qui est revenu.

Mes amis, on n’se quittera pas,

Nos échanges nous donneront le « la »,

Super Fulgure, puisque te v'là.


Vous, mes neurones, soyez dociles,

Pour concocter des textes habiles,

Fulgure est revenu.

Sortez de vos carcans rigides,

Pour déjanter sans une ride,

Sur le Fulgure qui est revenu.

Et vous mes mains, débrouillez-vous,

Pour délier des doigts trop mous,

Fulgure est revenu.

Vous mes mains, débridez les liens,

Pour dériver encore plus loin,

Sacré Fulgure puisque te v'là.


Mimi, arrête tes prières,

Tes mots respirent un nouvel air,

Fulgure est revenu.

Cathoune, apporte ton sourire,

Celui des couleurs et des rires,

Fulgure est revenu.

Toi le serveur qui nous lia,

La nouvelle team, tu garderas,

Fulgure est revenu.

Amis, amis, préparez vous,

Je suis de retour parmi vous,

Mon beau Fulgure puisque te v'là,…


 

par Mimi publié dans : Fulgures communauté : Le Club des cinq à Marignan
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
hebergeur de blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus